Archive pour la catégorie 'culture'

16
mai

DAVON AOKI OU AISHWARYA RAI


Le ballet de stars commence à Canne.

Parmi eux deux comédiennes sublimes….

Êtes vous Devon ou Aishwarya?

16
mai

Ma normandie

Chose promise….

Je vous livre la suite de week end en Normandie. Ce ne sont pas que des images. C’est toute une histoire. Une partie de l’histoire de ma vie qui me rappelle cette chanson de Frédérique Bérat.

Ma Normandie

Quand tout renaît à l’espérance,
Et que l’hiver fuit loin de nous,
Sous le beau ciel de notre France
Quand le soleil revient plus doux,
Quand la nature est reverdie,
Quand l’hirondelle est de retour,
J’aime à revoir ma Normandie,
C’est le pays qui m’a donné le jour.

Retrouvez les paroles de cette chanson en suivant le lien.

La Normandie ne m’a pas donné le jour mais c’est tout comme;J’ai aimé et chanté cette chanson sur les bancs de l’école de mon village en afrique. J’ignorais alors la place qu’occuperait la Normandie un jour dans mon existence.

Ce n’était qu’une chanson, que j’aimais beaucoup. Je la chantais mieux que mes camarades de classe. Si bien que j’étais toujours désignée pour chanter Ma Normandie à toutes les fêtes. Encore une aberration si on veut: faire chanter Ma Normandie à des petits africains à l’école primaire… Mais je ne m’en plaignais pas.

Ce que j’ignorais alors c’est que vingt cinq ans plus tard j’épouserais la Normandie, que j’aimerais la Normandie de Frédérique Bérart. et cette Normandie là que je veux vous faire aimer. Chez nous en basse Normandie, vous avez la mer à perte de vue, des plages de sable comme celle de Jullouville, Le Plat Goussé à Granville Même et plus loin le Mont Saint Michel et ses baies….

Cette Normandie que je respire tous les été, dont le vent d’hiver me caresse la peau (encore faut -t-il en trouver un bout) en hiver.

Je l’ai aimé enfant, le hasard m’a fait rencontrer un enfant de Normandie, depuis nous aimons revoir ensemble notre Normandie.

Ces images sont présentées en Slide puisque depuis quelque temps je suis privée des fonctions d’insertion d’images sur mon blog…

Si l’un de vous a une solution miracle, je lui en serais très reconnaissante. En attendant, Vous n’aurez qu’à profiter de mes slides et n’hésitez pas à partager vos impressions avec moi.

10
mai

Outrages aux musées: Karen KNORR

A voir absolument avant qu’il ne soit trop tard, l’exposition de Karen KNORR au Musée de la Chasse et de la Nature.

Dans ce très respectable, et néanmoins très contemporain muséee de la Chasse et de la Nature à Paris La photographe Karne KNORR présente, jusqu’au 11 mai (c’est à dire demain), ses dernières “”fables” ; d’étranges compositions où animaux et femmes nues se livrent à des dialogues déroutants, au milieu de lambris somptueux et de toiles de maîtres.

 

source Paris capital

Diane, femme nue posant à côté d’un cerf naturalisé,  rappelant ainsi la terrible vengeance de Diane qui métamorphose Actéon en cerf, pour l’avoir regardé nue, avant de le faire dévorer par cinquante chiens. Une façon de désacraliser l’histoire et l’histoire de l’art (….)

 Dernier jour demain. Profitez en entre deux balades dans ce Paris ensoleillé.

http://arts.fluctuat.net/blog/29509-fabuleuse-karen-knorr.html

http://www.chassenature.org

07
mai

LIBRAIRIE GALIGNANI

Si les librairies étaient des Eglises, je serais considérée comme un “rat des librairies”.  La librairie  WH Smith 248 rue de Rivoli métro rivoli était mon lieu de prédilection préféré en dehors des bibliothèques; une librairie qui m’a permis de réconstituer en partie ma bibliothèque, un endroit que j’affectionne  beaucoup au point de faire la sourde oreille lorsque mes amies me suggéraient Brentano, Métro Pyramides/Opéra RER Auber, téléphone 01 42 61 52 50 ou d’autres endroits de Paris.
Par contre, ce que j’ignorais c’est qu’à l’autre bout de la rue, se trouvait une autre librairie,  la librairie GALIGNANI, une célèbre  librairie qui rassemble livres d’art, littérature française et anglophone.
Installée sous les arcades de la rue de Rivoli,
 
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entre le Louvre et la Concorde, l’accueil y serait discret avec des vendeurs très proches de la clientèle, livres d’art, littérature française et anglophones à l’honneur. 

Jamais auparavant  je n’avais poussé la curiosité d’aller voir ailleurs. J’ai découvert en feuilletant un magazine, l’existence de ce lieu insolite et je compte bien m’y rendre. Et j’ai pensé que la moindre des choses  ce serait de partager ma découverte.

Certains parmi vous connaissent sans doute déjà cet endroit, aucune importance, je voudrais vous inciter à y retourner, et pour ceux qui vont découvrir comme moi, pourquoi ne pas organiser une sortie GALIGNANI? 
GALIGNANI
224, rue de Rivoli
tél 01 42 60 76 07
métro Tuilerie
06
mai

DANS MA CHAIR, KATOUCHA

Résumé : Un an plus tard, sa famille est menacée de mort par le régime de  Sékou Touré. Il faut s’enfuir, chacun de son côté pour ne pas éveiller l’attention.

Expliquer ce projet aux enfants? Trop dangereux. Katoucha se retrouve exilée au Mali, seule, sans comprendre, dans une “concession” où elle subira d’autres offenses. Là encore, tout le monde se tait. Elle aussi.

Mais de ce mutisme va naître la révolte, avec pour seul espoir la fuite. et cette enfant sauvage va devenir l’une des reines de Paris! Egérie d’Yves Saint Laurent, mannequin favori des plus grands couturiers, elle promenera partout dans le monde ses allures de chat de tombeau, et aussi son gout de la fête, de ses éblouissements comme de ses excès.

Pour oublier une blessure originelle?

Aujourd’hui revenu dans son pays natal, la “princesse peule” se libère enfin de son intime secret, afin de mieux se battre pour que les petites filles d’Afrique aient droit à leur féminité et au respect de leur dignité d’être humain

Katoucha marque une page dans le monde littéraire, celui de la femme qui dit “non”. Celle qui ose parler et regarder en face ceux qui volontairement ou par ignorance  essaient de faire de la femme l’objet, la “petite chose” insignifiante, qui à leurs yeux n’est qu’un citoyen de seconde zone.

Katoucha n’est plus, mais ses écrits restent. Les traces de sa bataille contre l‘excision et les coutumes rétrogrades qui régissent encore la vie dans certains de nos pays.

Vous devriez lire “DANS MA CHAIR” pour comprendre le calvert que vivent encore aujourd’hui, certaines de nos soeurs….

DANS MA CHAIR

Editions Michel Lafon

05
mai

Camara Joseph: spontanéité du geste, imaginaire érotique

Le travail de Camara Joseph est en fait le reflet paisible d’un artiste sincère dont le seul souci est de livrer son âme nue, rien de bien subversif.
 
Camara peint avec la main de dieu et ça fonctionne vraiment

Son univers, peuplé de symboles, de sigles, de signes. Joseph Camara conçoit ses toiles comme des esquisses à grande échelle, une accumulation frénétique de traits et de lignes. On y devine la spontanéité du geste, l’urgence de faire, de dire…  

Des toiles comme des fragments d’éléments interférés ici et là, de notes écorchées.

L’écriture automatique livre brutalement une guerre intérieure, les tourbillons de l’âme et des pensées obscures. Imaginaire érotique et brutal, autour d’une icône, centrale, qui évolue au centre d’une jungle urbaine, témoin fragile de notre époque.

Mystères enchevêtrés où plusieurs réalités coexistent, dévoilés par bribes, comme des indices. Jeu dans les toiles où un geste cache un mot, où un mouvement trahi un corps morcelé, où les personnages sont à la fois tout-puissants et vulnérables, où les secrets doivent inexorablement être gardés…

Femmes endormies ou en mouvement, anges ou diables, mises à nu, surprises dans leur intimité ou qui nous provoquent dans la nôtre. Superposition de sens, superposition de toiles.

Ludique, le jeu avec les codes actuels, les attitudes impertinentes, les airs provocateurs, comme des icônes charismatiques de notre époque…

Importance des sonorités électroniques qui transpercent dans les tons, les personnages, les contrastes, les attitudes, recréant une ambiance brute, actuelle…

Essence brute de notre époque.

Alexandra Galvan

http://camarajoseph.toastgallery.com

30
avr

GUCCI FAIT REVIVRE LE ROCK-A-BILLY

Style classique, décontracté et pourtant élégant du rock-a-billy

Ce style était caractérisé notamment par une utilisation à outrance des coloris pastel dans les tissus et une grande quantité de motifs (entre autres: le pieds de poule, les lacets, les festons, les surpiquages bien visbles, les taches de couleurs, les coutures criardes et contrastées et enfin, les cols de chemise hyper-longs, portés par dessus les revers des vestes; etc..).

La tendance était de porter les pantalons à pinces : larges aux hanches, et resserrés au maximum à la cheville. Les chaussures blanches ou en deux tons..;

La maison italienne Gucci a décidé de plonger dans le Memphis des années 50, avec des jeux d’imprimé graphiques (du damier aux carreaux) et des couleurs sombres (allant du noir au gris). Le pantalon se porte court et très près du corps, les bas étroits ( tels les bas macaroni ou spaghetti que nous avons connus dans le temps.) Les blouses se font bustier drapé ou chemise étriquée. Le total look est de nouveau le bienvenu!

La silhouette est donc androgyne mais sexy, avec des ceintures boucles métal tombant sur le bas des hanches et des derbies talons aiguille en cuir verni, noir.

Les chemises sont larges, c’est la décontraction dans le luxe.

                                                                              photo Paolo Codeluppi

Malgré tout il est difficile de résister à cette délicieuse petite robe…..

 http://www.rockabilly-clothing.com/dress.html

http://vintagefashionguild.blogspot.com/search/label/rockabilly

 

28
avr

ELEGANCES AFRICAINES

Pour tout connaître de la mode africaine, des tissus aux stylistes en passant par la décoration intérieure, il n’y a qu’une seule chose à faire. Lire l’ouvrage de référence sur la question : ” Elégances africaines ” de Renée Mendy-Ongoundou.

 

 

Bientôt, le rabal, le batik, le ndop ou le bogolan n’auront plus de secrets pour vous. Bientôt et une fois que vous aurez dévoré le livre de Renée Mendy-Ongoundou, Elégances africaines première oeuvre de la journaliste qui a voulu mettre en lumière la diversité et la richesse du textile africaine aussi bien que la créativité des créateurs du continent noir.

Son ouvrage est un hommage à la mode africaine et un clin d’oeil à tous ceux qui feignent de reconnaître son existence. Elle l’a aussi pensé et écrit en ” hommage à une mode qui porte en elle la joie de vivre d’un peuple haut en couleurs ” et en ” hommage aux tisserands et artisans d’Afrique, garants d’un patrimoine culturel inestimable “. 

Elégances africaines est un bel objet, richement illustré, à acquérir si ce n’est déjà fait.

” Plus que de simples objets esthétiques, les textiles sont porteurs d’informations, de textes où s’expriment l’identité sociale ou religieuse d’un individu. Ils tissent, au sens propre comme au sens figuré, un fil avec les ancêtres et la tradition mais aussi avec la nature “, explique l’auteur.

Celle-ci poursuit sa recherche en étudiant les influences étrangères (asiatiques, arabo-berbères et européennes) dans la mode africaine et enchaîne sur une série d’une vingtaine de portraits de créateurs contemporains, interrogés entre août 2001 et mai 2002. C’est Chris Seydou, grand couturier, visionnaire et précurseur mort en 1994, qui ouvre la galerie. Viennent ensuite les incontournables comme les nouveaux-venus… De Claire Kane (Sénégal) à Alphadi (Niger) , dit ” Le prince du désert ” qui a déjà reçu 17 prix de mode. D’Eric Raisina (Madagascar) à Pathé O qui a habillé Nelson Mandela.

De Collé Sow Ardo , que certains surnomment la ” Chanel africaine ” à Ly Dumas, ” héritière spirituelle de Chris Seydou “. Ou bien encore de Nora Bannerman (Ghana) qui habille Miss Univers à Oumou Sy, créatrice de tissus, styliste et costumière qui a créé à Dakar un centre de formation aux arts du costume et de la parure.

N’oublions pas Gilles Touré 

(…..) Si vous n’avez pas encore métissé et épicé votre intérieur, ça risque de vous donner des idées… 

Pour plus d’informations allez  surfer par ici/

 

 

26
avr

Vanité des vanités, tout n’est que vanité/All is vanity

La résurrection des vanités 

 

Disparue, à la fin du xvii siècles, les vanités ressuscitent joyeusement sur la scène artistique internationale. Le crâne connaît un spectaculaire revival pavé de miroirs et de diamants.

Il est il est partout : dans toutes les galeries, toutes les foires, tous les musées. Le Crâne a envahi l’art contemporain. Il fait même une entrée fracassante sur le marché avec la pièce Pour l’amour de Dieu

 de Damien Hirst , vendue cet été 74 millions d’euros. Avec les 8601 diamants qui le constellent, cet étincelant crâne à l’air jovial a propulsé son auteur au rang d’artiste vivant le plus cher de tous les temps. Un événement dans le monde du business de l’art. 

Dessiné dans la terre, cendre, revenue à la cendre, par

Vik Muniz 

 orné d’un damier de hasard chez Gabriel Orozco

La vanité se met au goût du jour, investie par un pléthore d’artistes.

Motif baroque pour un millénaire en perte de repères, le crâne s’invite à renouveler ce genre bien connu, qui apparut dans la peinture occidentale du xvi siècle, au coeur des polyptyques flamands. Evocations de la fugacité des plaisirs de ce monde, représentations de repas épiques mais abandonnés, guettés par la corruption prochaine, natures mortes investies de sabliers inéluctables, de mouches menaçantes, d’insectes éphémères, de bougies vacillantes… Ou comment rappeler en termes élégants que, décidément, « vanités des vanités, tout n’est que vanité ». Lietmotiv obsédant de l’époque baroque, la vanité se répand sous l’influence du calvinisme,  et reste en vogue jusqu’à la fin du xvii siècle.

Posé d’abord sous le regard contemplatif de Sainte Marie Madeleine ou de Saint Jérôme avant d’agrémenter les natures mortes, le motif du crâne en condense toutes les interrogations.

Mais ce genre disparaît bientôt de l’histoire de l’art, les xviii et xix siècles ne lui montrant qu’indifférence. Il faut attendre Cézanne, Braque et Picasso pour que le crâne réapparaisse. Depuis la seconde moitié du xx è siècle, les artistes son toujours plus nombreux à s’en emparer. On est loin de la réforme et la contre Réforme. Mais le xx è siècle et son lot d’absolus traumas à tout ce qu’il faut de morbide pour réveiller les danses macabres. Seule différences : le propos  moraliste  s’est atténué.

Plutôt qu’une démonstration collective, les crânes proposent désormais une relation intime, à sa propre mort, à toute finitude. Freud est passé par là, et un vent nouveau de mélancolie. En latin vanitas signifie un état de vide : une sensation atemporelle, qui trouve un écho particulier en cette époque de surconsommation, de frénétique communication. Et un sentiment renforcé par la certitude nouvelle de la fragilité de l’espèce humaine qu’évoquent les écologistes. Memento mori : « Souviens-toi que tu vas mourir », la litanie ne vieillit pas.

En ces temps de rêves de clones et d’éternités, les artistes nous ramènent sur terre. Sous terre, plus exactement.

Approcher un crâne ? C’est forcément appuyer sur la touche « pause ». Celle qu’enclenche Bruno Peinado

en couvrant de miroirs une tête de mort, vanité à la puissance 10 tant il est vrai que tout reflet est, lui aussi, symbole classique de la fragilité de la vie et de la duperie des apparences. Même désir illusoire d’arrêter le temps chez Douglas Gordon .

 

 

 

 

 

 

 

 

On connait ses crânes percés d’étoiles correspondant au nombre de ses années, qu’il réalise à chaque anniversaire.

Son œuvre entière ressemble à une immense vanité. L’artiste écossais s’est ainsi offert un alter ego en cire, réalisé par le musée Grévin de Paris. Chaque année, il se photographie aux cotés de sa statue. Résultat : autant de clichés qui disent le fur et à mesure de la marche du temps. Un portrait de Dorian Gray contemporain, où se concentrent les hantises de Douglas Gordon : la nature transitoire de l’existence et de l’œuvre d’art comme tentative d’élaborer une éternelle jeunesse. Comme l’écrit la fameuse critique d’art Nancy Spector, « Douglas Gordon explore la quête égoïste d’une reconnaissance perpétuelle et l’angoisse ressentie face au transitoire de la vie, suggérant qu’elles forment , ensemble, l’impulsion qui mène à la créativité artistique » 

Au delà de l’allégorie, le crâne contemporain condense toute les questions sur la représentation. En peignant des crânes, des artistes comme Gerhard Richter ou Andy Warhol reprennent les attaques baroques contre l’illusionnisme, en leur donnant une envergure contemporaine. C’est ce que développe la critique Christine Buci-Glucksmann dans un des passionnants essais de Vanités dans l’art contemporain (éd Flammarion). Chez Warhol, analyse-t-elle, « c’est une mort quasi abstraite, réduite à une pure surface, sans rien derrière. (…) Ses vanités renvoient toutes à une position paradoxale du Moi warholien : je ne suis rien, je ne suis personne… De l’omniprésence du néant en une société du super-spectacle.

 

Source: Beaux Art 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15
avr

La grande royale : mode métissée

Rencontre afrique-europe

La mode est universelle; Nous rencontrons de plus en plus de mode éthique, ethnique, des sarouels, des turbans, des gandouras, des tuniques….. L’inspiration n’est pas l’apanage d’une seule catégorie de créateurs…

Quand les tendances peuvent émerger de ceux d’en bas, des rues…, l’inverse devrait être possible et plus fréquent… plus mis en lumière.

Cette création de ma collection 1995 en est un exemple.

Ensemble trois pièces en tissu africain.

Jupe mini  et boubou

Morceau de tissu noué en turban sur la tête comme on le fait chez nous. Ce n’est point une tendance, c’est un fait, c’est tout naturel.

Boubou ouvert sur les côtés.

Le Tout de SEHINI FASHION alias WILLYKEAN




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