Archive pour la catégorie 'art'

10
mai

Outrages aux musées: Karen KNORR

A voir absolument avant qu’il ne soit trop tard, l’exposition de Karen KNORR au Musée de la Chasse et de la Nature.

Dans ce très respectable, et néanmoins très contemporain muséee de la Chasse et de la Nature à Paris La photographe Karne KNORR présente, jusqu’au 11 mai (c’est à dire demain), ses dernières “”fables” ; d’étranges compositions où animaux et femmes nues se livrent à des dialogues déroutants, au milieu de lambris somptueux et de toiles de maîtres.

 

source Paris capital

Diane, femme nue posant à côté d’un cerf naturalisé,  rappelant ainsi la terrible vengeance de Diane qui métamorphose Actéon en cerf, pour l’avoir regardé nue, avant de le faire dévorer par cinquante chiens. Une façon de désacraliser l’histoire et l’histoire de l’art (….)

 Dernier jour demain. Profitez en entre deux balades dans ce Paris ensoleillé.

http://arts.fluctuat.net/blog/29509-fabuleuse-karen-knorr.html

http://www.chassenature.org

05
mai

Camara Joseph: spontanéité du geste, imaginaire érotique

Le travail de Camara Joseph est en fait le reflet paisible d’un artiste sincère dont le seul souci est de livrer son âme nue, rien de bien subversif.
 
Camara peint avec la main de dieu et ça fonctionne vraiment

Son univers, peuplé de symboles, de sigles, de signes. Joseph Camara conçoit ses toiles comme des esquisses à grande échelle, une accumulation frénétique de traits et de lignes. On y devine la spontanéité du geste, l’urgence de faire, de dire…  

Des toiles comme des fragments d’éléments interférés ici et là, de notes écorchées.

L’écriture automatique livre brutalement une guerre intérieure, les tourbillons de l’âme et des pensées obscures. Imaginaire érotique et brutal, autour d’une icône, centrale, qui évolue au centre d’une jungle urbaine, témoin fragile de notre époque.

Mystères enchevêtrés où plusieurs réalités coexistent, dévoilés par bribes, comme des indices. Jeu dans les toiles où un geste cache un mot, où un mouvement trahi un corps morcelé, où les personnages sont à la fois tout-puissants et vulnérables, où les secrets doivent inexorablement être gardés…

Femmes endormies ou en mouvement, anges ou diables, mises à nu, surprises dans leur intimité ou qui nous provoquent dans la nôtre. Superposition de sens, superposition de toiles.

Ludique, le jeu avec les codes actuels, les attitudes impertinentes, les airs provocateurs, comme des icônes charismatiques de notre époque…

Importance des sonorités électroniques qui transpercent dans les tons, les personnages, les contrastes, les attitudes, recréant une ambiance brute, actuelle…

Essence brute de notre époque.

Alexandra Galvan

http://camarajoseph.toastgallery.com

05
mai

CESARE PACIOTTI:DEFINITIVEMENT GLAMOUR

” L’été est toujours la saison des extrêmes: les talons sont soit très hauts, soit très bas”, Cesare Paciotti.

 

Cesare Paciotti est à mes yeux l’un des créateurs les plus talentueux, les plus inventifs que j’ai jamais vus.

Les chaussures Paciotti sont imporelles, de toutes saisons, la quintessence de l’invention, elles sont absolument subblimes.

Regardez les chaussures Paciotti et laissez vous prendre au piège de l’addiction.

Les chaussures Paciotti sont comme des oeuvres d’art.  Connu à travers le monde pour subblimer la femme d’une façon qui confine  presque au fétichisme, ces chaussures ont un côté  rock’n rol, un côté romantique qui ne saurait laisser indifférent….

Chez Paciotti, les talons sont très travaillés et très variés et toujours très confortables, saison après saison…

28
avr

ELEGANCES AFRICAINES

Pour tout connaître de la mode africaine, des tissus aux stylistes en passant par la décoration intérieure, il n’y a qu’une seule chose à faire. Lire l’ouvrage de référence sur la question : ” Elégances africaines ” de Renée Mendy-Ongoundou.

 

 

Bientôt, le rabal, le batik, le ndop ou le bogolan n’auront plus de secrets pour vous. Bientôt et une fois que vous aurez dévoré le livre de Renée Mendy-Ongoundou, Elégances africaines première oeuvre de la journaliste qui a voulu mettre en lumière la diversité et la richesse du textile africaine aussi bien que la créativité des créateurs du continent noir.

Son ouvrage est un hommage à la mode africaine et un clin d’oeil à tous ceux qui feignent de reconnaître son existence. Elle l’a aussi pensé et écrit en ” hommage à une mode qui porte en elle la joie de vivre d’un peuple haut en couleurs ” et en ” hommage aux tisserands et artisans d’Afrique, garants d’un patrimoine culturel inestimable “. 

Elégances africaines est un bel objet, richement illustré, à acquérir si ce n’est déjà fait.

” Plus que de simples objets esthétiques, les textiles sont porteurs d’informations, de textes où s’expriment l’identité sociale ou religieuse d’un individu. Ils tissent, au sens propre comme au sens figuré, un fil avec les ancêtres et la tradition mais aussi avec la nature “, explique l’auteur.

Celle-ci poursuit sa recherche en étudiant les influences étrangères (asiatiques, arabo-berbères et européennes) dans la mode africaine et enchaîne sur une série d’une vingtaine de portraits de créateurs contemporains, interrogés entre août 2001 et mai 2002. C’est Chris Seydou, grand couturier, visionnaire et précurseur mort en 1994, qui ouvre la galerie. Viennent ensuite les incontournables comme les nouveaux-venus… De Claire Kane (Sénégal) à Alphadi (Niger) , dit ” Le prince du désert ” qui a déjà reçu 17 prix de mode. D’Eric Raisina (Madagascar) à Pathé O qui a habillé Nelson Mandela.

De Collé Sow Ardo , que certains surnomment la ” Chanel africaine ” à Ly Dumas, ” héritière spirituelle de Chris Seydou “. Ou bien encore de Nora Bannerman (Ghana) qui habille Miss Univers à Oumou Sy, créatrice de tissus, styliste et costumière qui a créé à Dakar un centre de formation aux arts du costume et de la parure.

N’oublions pas Gilles Touré 

(…..) Si vous n’avez pas encore métissé et épicé votre intérieur, ça risque de vous donner des idées… 

Pour plus d’informations allez  surfer par ici/

 

 

26
avr

Vanité des vanités, tout n’est que vanité/All is vanity

La résurrection des vanités 

 

Disparue, à la fin du xvii siècles, les vanités ressuscitent joyeusement sur la scène artistique internationale. Le crâne connaît un spectaculaire revival pavé de miroirs et de diamants.

Il est il est partout : dans toutes les galeries, toutes les foires, tous les musées. Le Crâne a envahi l’art contemporain. Il fait même une entrée fracassante sur le marché avec la pièce Pour l’amour de Dieu

 de Damien Hirst , vendue cet été 74 millions d’euros. Avec les 8601 diamants qui le constellent, cet étincelant crâne à l’air jovial a propulsé son auteur au rang d’artiste vivant le plus cher de tous les temps. Un événement dans le monde du business de l’art. 

Dessiné dans la terre, cendre, revenue à la cendre, par

Vik Muniz 

 orné d’un damier de hasard chez Gabriel Orozco

La vanité se met au goût du jour, investie par un pléthore d’artistes.

Motif baroque pour un millénaire en perte de repères, le crâne s’invite à renouveler ce genre bien connu, qui apparut dans la peinture occidentale du xvi siècle, au coeur des polyptyques flamands. Evocations de la fugacité des plaisirs de ce monde, représentations de repas épiques mais abandonnés, guettés par la corruption prochaine, natures mortes investies de sabliers inéluctables, de mouches menaçantes, d’insectes éphémères, de bougies vacillantes… Ou comment rappeler en termes élégants que, décidément, « vanités des vanités, tout n’est que vanité ». Lietmotiv obsédant de l’époque baroque, la vanité se répand sous l’influence du calvinisme,  et reste en vogue jusqu’à la fin du xvii siècle.

Posé d’abord sous le regard contemplatif de Sainte Marie Madeleine ou de Saint Jérôme avant d’agrémenter les natures mortes, le motif du crâne en condense toutes les interrogations.

Mais ce genre disparaît bientôt de l’histoire de l’art, les xviii et xix siècles ne lui montrant qu’indifférence. Il faut attendre Cézanne, Braque et Picasso pour que le crâne réapparaisse. Depuis la seconde moitié du xx è siècle, les artistes son toujours plus nombreux à s’en emparer. On est loin de la réforme et la contre Réforme. Mais le xx è siècle et son lot d’absolus traumas à tout ce qu’il faut de morbide pour réveiller les danses macabres. Seule différences : le propos  moraliste  s’est atténué.

Plutôt qu’une démonstration collective, les crânes proposent désormais une relation intime, à sa propre mort, à toute finitude. Freud est passé par là, et un vent nouveau de mélancolie. En latin vanitas signifie un état de vide : une sensation atemporelle, qui trouve un écho particulier en cette époque de surconsommation, de frénétique communication. Et un sentiment renforcé par la certitude nouvelle de la fragilité de l’espèce humaine qu’évoquent les écologistes. Memento mori : « Souviens-toi que tu vas mourir », la litanie ne vieillit pas.

En ces temps de rêves de clones et d’éternités, les artistes nous ramènent sur terre. Sous terre, plus exactement.

Approcher un crâne ? C’est forcément appuyer sur la touche « pause ». Celle qu’enclenche Bruno Peinado

en couvrant de miroirs une tête de mort, vanité à la puissance 10 tant il est vrai que tout reflet est, lui aussi, symbole classique de la fragilité de la vie et de la duperie des apparences. Même désir illusoire d’arrêter le temps chez Douglas Gordon .

 

 

 

 

 

 

 

 

On connait ses crânes percés d’étoiles correspondant au nombre de ses années, qu’il réalise à chaque anniversaire.

Son œuvre entière ressemble à une immense vanité. L’artiste écossais s’est ainsi offert un alter ego en cire, réalisé par le musée Grévin de Paris. Chaque année, il se photographie aux cotés de sa statue. Résultat : autant de clichés qui disent le fur et à mesure de la marche du temps. Un portrait de Dorian Gray contemporain, où se concentrent les hantises de Douglas Gordon : la nature transitoire de l’existence et de l’œuvre d’art comme tentative d’élaborer une éternelle jeunesse. Comme l’écrit la fameuse critique d’art Nancy Spector, « Douglas Gordon explore la quête égoïste d’une reconnaissance perpétuelle et l’angoisse ressentie face au transitoire de la vie, suggérant qu’elles forment , ensemble, l’impulsion qui mène à la créativité artistique » 

Au delà de l’allégorie, le crâne contemporain condense toute les questions sur la représentation. En peignant des crânes, des artistes comme Gerhard Richter ou Andy Warhol reprennent les attaques baroques contre l’illusionnisme, en leur donnant une envergure contemporaine. C’est ce que développe la critique Christine Buci-Glucksmann dans un des passionnants essais de Vanités dans l’art contemporain (éd Flammarion). Chez Warhol, analyse-t-elle, « c’est une mort quasi abstraite, réduite à une pure surface, sans rien derrière. (…) Ses vanités renvoient toutes à une position paradoxale du Moi warholien : je ne suis rien, je ne suis personne… De l’omniprésence du néant en une société du super-spectacle.

 

Source: Beaux Art 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07
avr

Le week end presque idéal!

Je vous l’avais dit: que mon week end idéal commencerait par le salon Ohipa’Shop avec l’exposition TOP’NGUM  de Amylee.

Vendredi donc, le dernier courrier mis sous plis et un tour rapide par la poste, je cours me changer pour revenir sur Paris. Une heure d’aller-retour plus tard, j’étais au rendez vous. Parmi les premiers arrivés, j’ai eu le temps de bavarder avec Amylee, et d’admirer ses oeuvres

J’ai craqué pour Marie Antoinette  et oui. Ensuite j’ai rencontré cette jeune modiste qui réalise de si jolis coiffes qui donneront un “cachet” à nos tenues… Mino Delavictoire et là aussi je n’ai pas pu résister à la tentation de m’offrir ce joli bibi avec lequel elle a pris la pose.

Une heure de bonheur à tourner au milieu des portants de vêtements,  d’objets de décoration… Puis je m’en suis retournée chez moi toute légère..

Le lendemain, pas de sortie, un peu fatiguée par la journée continue de la veille. Le Dimanche donc, c’était journée spirituelle à Drancy à L’autel de Vie (une église) où j’ai passé deux heures en compagnies des fidèles que je ne connaissais pas.

Si je vous dis que ça été un week end presque idéal, c’est juste pour le diner qui n’a pas eu lieu au Wesminster (mais ça, ça reste virtuel pour l’instant)

Le hasard m’a conduite à Drancy. Cela représente beaucoup. Je planifiais d’aller à Drancy voir le mémorial érigé pour les raflés du Vel div qui ont transité là.

Cet endroit est devenu une cité pour logements à loyer modéré, mais un monument a été dressé  à l’entrée en souvenir de tous ceux qui ont péri là, tous ces enfants….

Je serais passée à côté sans faire attention si ma soeur ne m’avait pas dit : “regarde, c’est ici qu’ils ont été parqués”

L’arrêt du bus, était pile en face. Place de la révolution. Je suis descendue et j’ai pris des photos avant d’aller prier.

 

Enfin de compte mon week end était idéal.

Je suis rentrée chez moi retrouver ma petite famille avec le repas concocté par mon cher époux-idéal-spécialiste du jambon banane sauce béchamel.

 

03
avr

Week end idéal selon Willykean

L’approche du week-end est parfois source de questionnement: comme pour les vacances, on se demande si ce sera bien au chaud sous la couette, culturel, romantique ou pratique.

Ce n’est pas toujours le rêve avec les programmes concoctés pour la famille au grand complet. Voilà pourquoi je me projette dans un planning de rêve où mes désirs seraient comblés, mes efforts recompensés…
Mon week end idéal commencerait demain par exemple,
à  partir de 19 heures au Salon Jeunes Créateurs avec le lancement des OHIPAS’Shop
 Au 48 rue Montorgueil à Paris
Métro Les Halles ou Etienne Marcel
Un avant goût de tendances Mode, déco, loisirs, arts…. A ne pas manquer  l’expo Pop’n gum et le vernissage d’Amylee : www.amyleeartdesign.com
à partir de 19 heures (vendredi 4 avril cela s’entend)
Puis après un sommeil réparateur, ma journée commencerait par la toilette du matin; ne parlons pas du petit déjeuner, j’hésiterais entre ce look chemise blanche rayures noires et grise Façonnable, robe haut bustier en satin duchessse marine Céline, Sandales Sonia Rykiel, Sac Monogram Week-end et les lunette de soleil Ralph Lauren ou  cette combi pantalon noir Escada Sac toile d’été imprimé couleur Lanvin, bracelets en résiné, métal et strass Chanel.
Ainsi apprêtée je serais assez enthousiaste pour accompagner mon époux et l’aider dans le choix d’un meuble. Notre intérieur aurait besoin de changement.
Je me laisserais tenter par cette suspension Chroma lux  Ligne Roset. Ensuite nous fairions une tournée des boutiques chics de Paris pour choisir quelques accessoires qui vont réhausser mes toilettes futures et là ça devient très excitant.
Le soir je mettrais cette jolie robe en coton et viscose gris foncé Chanel Escarpins taupe Boss black, gants en cuir noir Ralph Lauren.

Avec cette merveille au poignet et je “serais aux anges”

Vous l’imaginez comment votre week end de rêve à vous?

31
mar

Femme voilée de Chahine Khosravi

“La beauté d’un être ou d’un objet n’a de la valeur que pour celui qui le possède” Willykean

Attention, je ne suis pas philosophe. Je ne fais qu’exprimer mes pensées intimes.

Ceci inspirée par l’acquisition faite de cette oeuvre de Chanine Khosravi, une amie artiste peintre il y a dix ans.

Une fois de retour à la maison avec ma trouvaille, je rassemble tout le monde, faisant durer le suspense avant de dévoiler mon tableau.: “femme voilée”, c’est moi qui l’intitule ainsi.

chahine.jpg

“Ohhhh” se sont exclamés les enfants, qui veut dire c’est beau, surtout Coralie qui s’amusait à peindre et qui avait une prédilection pour le rouge comme moi, son univers était peuplé de coeurs rouges, de femmes habillées en rouge… et son frère et sa soeur copiaient toutes ses idées…. bref, ils ont aimé par contre leur père lui s’est exclamé:

“Qu’est ce que c’est que ça?”

“C’est un tableau, ça ne se  voit pas?”

“Mais si je sais que c’est un tableau, mais pourquoi une moitié de tête?”

“Pourquoi c’est si rouge? Et cette tête de rockeur….”

(Il a un problème avec le rouge , mon mari, la dernière fois que j’ai fait peindre notre chambre en rouge, il a geint pendant qu’il s’acquittait de sa tâche et compare notre chambre à un lieu de crime….)

Il a fini de m’enlever mon enthousiasme, mon mari idéal spécialiste de jambon banane sauce béchamel…

Je ne me laisse tout de même pas démonter et lui réponds que c’est volontaire, la tête inachevée, les cheuveux ébouriffés, et me voilà lancée dans le commentaire d’une oeuvre, mon chef d’oeuvre.

J’explique à tous ce que je lui ai répondu il y a dix ans.

Ce tableau est tout droit sorti de l’atelier de Chahine, normal, les peintres travaillent dans les ateliers. Elle travaillait encore à cette oeuvre lorsque je lui ai fait une visite impromptue. Je me suis laissée envôuter par ce rouge passion, cette tête ébouriffée, ce regard très vif qui se dévine derrière cette tignasse et l’ombre noir, le bas du visage inachevé et j’ai dit:

 ”je l’achète, je le veux ce tableau.” 

Elle a essayé de m’en dissuader, sous prétexte qu’il n’était pas encore terminé, mais moi je le voulais ainsi.

Il représentait un tout. La femme très indépendante, libre de se montrer comme elle le souhaite malgré tout ce qui pourrait entraver son épanouissement personnel.

J’ai donné un sens au tableau par mon regard et je compte défendre mon choix ou du moins je n’ai pas à le défendre. C’est mon choix et je me sens libre d’aimer, d’apprécier ce qui à mes yeux  peut être synonyme de beauté….

Le voile n’est qu’une matière et rien d’autre, il n’enlève pas l’âme de l’individu qui s’en sert comme paravent.

Qu’en pensez vous?

Je suis ce que je suis

 Willykean.




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